Une configuration rare, donc exploitable
Trois Vendredi 13 la même année, en février, mars et novembre. Cette configuration n’apparaît que dans des cas calendaires précis, ce qui en fait un repère rare et immédiatement identifiable. Pour les exploitants, c’est surtout une opportunité idéale pour installer des temps forts récurrents, lisibles, et faciles à activer.
En France, le Vendredi 13 bénéficie d’un statut à part. Là où d’autres marchés l’associent au mauvais sort, il est largement perçu comme une journée de chance, notamment dans l’univers du jeu. Près de 4 Français sur 10 déclarent être plus enclins à jouer ce jour-là. En 2026, la nouveauté ne tient donc pas à l’intention, mais à l’ampleur. Le Vendredi 13 ne se joue plus sur une seule soirée, il se prépare, se met en scène et se décline.
Des chiffres qui confirment l’effet
Sur le terrain, l’impact est tangible. Dans les casinos, les opérateurs observent en moyenne 30 à 40 pour cent de fréquentation supplémentaire. À Enghien-les-Bains, plusieurs milliers de joueurs sont attendus, bien au-delà d’une journée standard. À Lille, le Vendredi 13 figure parmi les journées les plus importantes de l’année en termes d’affluence.
Côté loteries et paris, la dynamique est tout aussi claire. FDJ mobilise environ 6 millions de joueurs un Vendredi 13, contre 2 à 3 millions pour un tirage classique. Les ventes de jeux à gratter progressent fortement et les jackpots sont mécaniquement renforcés, avec des cagnottes calibrées pour créer un effet rendez-vous.
Barrière, le jeu comme mise en scène
Chez Groupe Barrière, le Vendredi 13 est travaillé comme un événement à part entière. En moyenne, ces journées génèrent 30 pour cent de fréquentation, de mises et de gains supplémentaires. Un impact structurel, observé année après année.




























