Un entretien avec Apo Chantzis n’est pas un exercice classique. On ne sait jamais vraiment où il va t’emmener, ni à quel moment il va bifurquer vers une anecdote, un chiffre, ou une vérité brute sur le business du poker live. Mais c’est toujours un plaisir de l’écouter, parce qu’il parle comme il travaille, avec une cadence, une logique et zéro temps perdu.
Apo, c’est le genre de méditerranéen qu’on repère avant même qu’il ait fini sa première phrase. Un accent qui chante, une poignée de main ferme, et cette façon très à lui de remettre les pendules à l’heure. Il ne rentre pas dans une pièce, il l’occupe. Chez lui, tout est rythmé.
Mais qui est es tu Apo ?
Derrière le surnom, il y a Apostolos, “Apo” Chantzis, fondateur et dirigeant de Texapoker, l’un des acteurs centraux de la production de tournois live en France depuis la création de la structure en 2008.
Son camp de base est dans le Sud, installé entre Perpignan et Nice, d’où il pilote une machine à tournois devenue massive, pensée pour tourner vite, fort, et partout.
Son obsession, c’est le volume maîtrisé et l’expérience joueur. Texapoker s’est construit sur une promesse simple, rendre le poker live accessible à tous les niveaux, du low stakes jusqu’aux festivals plus ambitieux, avec une organisation industrialisée.
Et depuis quelque temps, il pousse clairement un cran plus loin, cap sur l’Europe, avec une stratégie d’internationalisation assumée et des partenariats qui s’élargissent. Dernier marqueur concret de cette dynamique, la relance du Partouche Poker Deepstack au calendrier 2026 en collaboration avec le Groupe Partouche, un symbole fort, parce que ce circuit a longtemps compté dans l’écosystème français.